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Fabien Thiémé

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Appel de 500 médecins et inspecteurs contrôleurs du travail contre la mise à mort de la médecine du travail

J'ai cru bon de porter à votre connaissance cet appel, auquel j'apporte mon soutien, de 500 médecins et inspecteurs contrôleurs du travail. Appel qui a déjà recueilli plus de 17 000 signatures et que vous pouvez soutenir en cliquant ici

Non à la mise à mort de la médecine du travail - Appel contre le projet Darcos de mise à mort de la médecine du travail

A l’heure de la sous déclaration massive des accidents du travail, de l’augmentation des maladies professionnelles et des suicides au travail (comme cela a été révélé à France Télécom) à l’heure de la hausse des accidents cardiaques et vasculaires liés au stress et à la souffrance au travail, à l’heure où dérivent les méthodes de management et leurs exigences dévorantes de productivité, faut-il affaiblir ou renforcer la médecine du travail ?

Après plus de vingt ans de dégradation continue de la santé au travail, nul ne nie qu’il y ait besoin d’une grande réforme pour la reconstruire. Mais les salariés, les syndicats, les professionnels des questions de santé au travail sont terriblement inquiétés par les orientations de la « réforme » annoncée de M. Darcos.

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Chômage : un niveau jamais vu depuis 10 ans

pole-emploi.jpgLe taux de chômage augmente nettement et revient au niveau de 1999 nous explique l’INSEE.

Au quatrième trimestre 2009, le taux de chômage est remonté à 9,6% en moyenne en métropole, qui comptait ainsi plus de 2,7 millions de chômeurs, et à 10% en incluant les DOM, selon l'Insee. Plus généralement en France métropolitaine, 3,4 millions de personnes ne travaillent pas mais souhaitent travailler, qu’elles soient ou non disponibles dans les deux semaines pour travailler et qu’elles recherchent ou non un emploi.

Il est à noter que les statisticiens ne prévoyaient pas de repasser la barre des 10 % avant juin 2010. Outre la rapidité de ce choc, l'Insee enregistre également un phénomène inédit.

En effet, le chômage des jeunes hommes de 15 à 24 ans dépasse désormais celui des jeunes femmes. Plus de 25 % des jeunes hommes de moins de 25 ans sont au chômage ! Ce taux a augmenté en 2009 de 3,9 %.

Pour plus d'informations, consultez le site de l'INSEE

 

Mobilisation chez Alstom à Petite-Forêt

Article paru ce jour dans la Voix du Nord Valenciennes que j'ai cru bon de porter à votre connaissance, article consultable dans son contexte original en clliquant ici.

FERROVIAIRE Débrayage aujourd'hui chez Alstom Petite-Forêt

Il n'est pas un mois sans une annonce d'une bonne nouvelle pour le ferroviaire valenciennois. Les syndicats d'Alstom se félicitent des commandes enregistrées. Ils aimeraient bien être associés aux fruits de ces bons résultats.

Les négociations salariales annuelles ont débuté le 27 janvier. Trois réunions ont été organisées. Elles n'ont pas donné satisfaction à l'intersyndicale des douze sites français.

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Indemnisation des victimes de l'amiante

Article paru ce jour dans la Voix du Nord, que j'ai cru bon de porter à votre connaissance. Vous pouvez consulter cet article dans son contexte original en cliquant ici

Indemnisations en baisse : les victimes de l'amiante crient leur incompréhension

Pancartes et banderoles seront de sortie demain devant le tribunal de Douai. Elles exprimeront, une nouvelle fois, le sentiment d'injustice qu'éprouvent les victimes de l'amiante face à la baisse brutale des indemnisations que la cour d'appel leur accordait. Me Topaloff, avocate spécialisée dans les affaires relatives à l'amiante, peine elle aussi à comprendre.

- Les victimes de l'amiante sont en colère, dites-vous. Pourquoi ?
« Oui, les victimes de l'amiante sont très en colère car la cour d'appel de Douai rend actuellement des décisions qui réduisent leurs droits et sont incompréhensibles. Depuis cinq ans, cette cour, pour les plaques pleurales, maladies les plus courantes des victimes de l'amian- te, invalidait les offres du Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante en multipliant par deux le montant de cette indemnisation. En septembre, la cour d'appel nouvellement composée, avant tout débat, a décidé de revenir sur cet acquis.

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Grève illimitée chez Rottendorf Pharma

En attendant les suites de mon intervention auprès de Christine Lagarde (voir billets précédents), j'ai crû bon de vous tenir informés de l'évolution chez Rottendorf Pharma à Prouvy, en réitérant mon soutien aux salariés, via l'article paru ce jour dans la Voix du Nord de Valenciennes. Vous pouvez consulter cet article dans son contexte original en cliquant ici.

Les salariés de Rottendorf Pharma en grève illimitée

Tension. Depuis lundi, salariés et syndicats (CGT, CFDT, FO) du fabricant de médicaments ont planté leur piquet de grève devant l'usine, rue Nungesser, à Prouvy. Devant les grilles de l'usine, palettes de bois et pneus se consument mais peinent à réchauffer l'atmosphère glaciale. Et pour cause ! ...

Après l'annonce il y a trois mois du redressement judiciaire de l'entreprise et, dans la foulée de la suppression de 46 postes (dont sept feraient l'objet d'un reclassement en interne), les réunions avec la direction n'ont pas fait bouger les choses d'un iota. Ce qui a le don d'agacer Jean Henry, délégué syndical CGT. « Les réunions avec l'avocat de la direction ou avec le directeur commercial sont chaque fois repoussées, s'emporte-t-il.

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Barack Obama perd la majorité qualifiée au Sénat

Article paru ce jour dans la Voix du Nord (consultable en cliquant ici) que j'ai cru bon de porter à votre connaissance.

Revers pour Barack Obama qui perd la majorité qualifiée au Sénat

Barack Obama a perdu la majorité qualifiée qu'il détenait au Sénat après l'élection mardi soir d'un républicain au siège du défunt sénateur Ted Kennedy, un revers qui hypothèque l'avenir des réformes voulues par le président américain. ...

Pour la première fois depuis des décennies, dans l'État traditionnellement démocrate du Massachusetts (nord-est), un candidat républicain, Scott Brown, a remporté un siège de sénateur, faisant perdre aux démocrates cette majorité qualifiée de 60 voix qu'ils détenaient au Sénat grâce à l'apport de deux indépendants.

Vote crucial

Ce vote était considéré comme crucial pour l'avenir des réformes voulues par le président, notamment celle du système de couverture médicale. En perdant ce siège, la majorité démocrate perd l'atout d'adopter les réformes sans risquer l'obstruction de la minorité républicaine.

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Vers moins de TGV dans le Nord ?

Article paru aujourd'hui dans la Voix du Nord (consultable en cliquant ici) que j'ai cru bon de porter à votre connaissance.

« Pas touche au TGV », dit le ministre, les syndicats sceptiques.

C'est une affaire qui fait plus de bruit qu'une micheline rentrant en gare. Les Échos révélaient lundi que la SNCF envisageait de supprimer des desserts déficitaires, voire d'en réduire les fréquences. Les lignes Lille - Strasbourg et Paris - Arras sont concernées (notre édition d'hier), déclenchant un branle-bas de combat immédiat en Alsace, en Lorraine et dans notre région. ...

Des usagers du Paris - Arras constituent un comité de défense. Dès lundi, le maire d'Arras et le président du conseil général du Pas-de-Calais montent au créneau, rejoints hier par Alain Bocquet. Et même Valérie Létard, ministre UMP originaire de Valenciennes, a interpellé son homologue aux transports, Dominique Bussereau. Hier, ce dernier a tenté de désamorcer la polémique, sur RTL puis à l'Assemblée : « Il n'y aura pas de décision d'entreprise de supprimer ces dessertes. » « On sait bien qu'ils ne vont pas supprimer le Paris - Arras, mais quid du nombre de trains par jours ? », doute Fabian Tosoloni, nordiste et secrétaire adjoint FGAAC-CFDT. Le ministre jouerait-il sur les mots ? En tout cas, le syndicaliste se dit « très méfiant ». Et sous cet angle, le président de la SNCF Guillaume Pépy n'est pas plus rassurant : « Il n'y a pas de plan de suppression de lignes et donc pas de polémique sur ce sujet. » Mais alors pourquoi la direction indique dans son projet de budget 2010 que « la branche (Voyages SNCF) prévoit d'engager une refonte plus profonde à compter de 2011, en particulier sur les relations Paris - Arras, Nord - Est et Est - Atlantique ? » Une erreur ?

Le projet passe en conseil d'administration ce jour. Soit il est adopté en ces termes et alors moins de trains par jour sur ces lignes sont bien à prévoir. Soit pas. Mais ce pourrait être reculer devant la polémique pour mieux revenir à la charge par la suite. Il est vrai que même à la SNCF, on indiquait lundi que le TGV n'est plus une délégation de service public... Traduction : il doit avant tout gagner de l'argent.

 

Le Conseil constitutionnel annule la taxe carbone

Article paru aujourd'hui dans la Voix du Nord (consultable en cliquant ici) que j'ai cru bon de porter à votre connaissance.

Le Conseil constitutionnel annule la taxe carbone, accusée de générer une inégalité face à l'impôt

Le Conseil constitutionnel a annulé la taxe carbone qui devait entrer en vigueur ce 1er janvier. Il estime que la loi créait trop d'exemptions et entraînait une inégalité face à l'impôt.

Les juges constitutionnels avaient été saisis le 22 décembre par les parlementaires socialistes sur le projet de budget pour 2010 instituant cette nouvelle taxe verte.

Ils ont considéré que « l'importance des exemptions totales de contribution carbone étaient contraires à l'objectif de lutte contre le réchauffement climatique et créaient une rupture d'égalité devant les charges publiques ». « Moins de la moitié des émissions de gaz à effet de serre aurait été soumise à la contribution carbone », en raison de ces multiples exemptions, selon les sages du Palais royal.

Ainsi, relèvent-ils, « étaient totalement exonérées de contribution carbone les émissions des centrales thermiques produisant de l'électricité, les émissions des 1 018 sites industriels les plus polluants » (raffineries, cimenteries, cokeries...), mais aussi les émissions du transport aérien et celles du transport public routier de voyageurs.

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Le rêve d'André Grimaldi, Professeur de diabétologie à la Pitié Salpêtrière

Communiqué consultable sur le site du Mouvement de Défense de l'Hôpital Public.

andr_grimaldi.jpgJ'ai fait un rêve.

Le système de santé français hybride (financement public, distribution publique et privée) a montré pendant longtemps sa supériorité sur le système anglais, pour l’essentiel étatique, et sur le système américain majoritairement privé. Cependant, l’augmentation annuelle régulière du coût de la santé atteignant 11 % du PIB, contre 9 % en Angleterre et 16 % aux USA, impose une régulation. La question est : laquelle ? De façon surprenante par ces temps de crise, c’est la régulation par le marché, à l’américaine, transférant une partie des coûts de la collectivité vers les ménages, qu’ont choisi nos dirigeants.

En effet, pour les néolibéraux qui inspirent nos gouvernants, seul le marché libre où chacun achète selon ses moyens, permet d’assurer l’adéquation entre l’offre et la demande solvable, et seule la concurrence permet d’obtenir la qualité au moindre coût. Quant à la productivité des professionnels, elle ne peut être stimulée que par l’intéressement financier et la précarisation de l’emploi. Le « new management » industriel, associant recentrage de l’activité sur le « cœur de métier », rotation des tâches et mobilité des agents, permet la souplesse nécessaire à l’adaptation. Bref, le merveilleux modèle France Telecom !

Qu’importe que le marché ne puisse pas répondre au cahier des charges de la santé –utilité sociale, qualité élevée et moindre coût- comme l’ont montré toutes les expériences historiques, pour la simple raison que l’usager n’est pas un consommateur éclairé qui a choisi d’être malade, mais une personne plus ou moins affaiblie, plus ou moins angoissée, dont les besoins sont potentiellement illimités, ce qui rend le marché totalement manipulable. La seule question qui vaille est : comment appliquer ce projet mercantile au système de santé français ?

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Les Français estiment que le pacte social est menacé

Article paru ce jour dans le journal Les Echos, consultable en cliquant ici.

Les Français jugent le pacte social menacé (26/11/09)

Une enquête TNS Sofres publiée aujourd'hui dans le cadre d'un colloque sénatorial montre que les Français sont surtout attachés à leur système de santé et de retraite. Les sénateurs aussi.

L'enquête est pour le moins originale. A l'occasion d'un colloque organisé aujourd'hui par le Sénat - « Un nouveau pacte social est-il possible en France ? », présidé par Gérard Larcher avec Laurence Parisot (Medef), François Chérèque (CFDT) et Xavier Darcos (Travail) -, TNS Sofres a posé les mêmes questions au grand public et aux sénateurs sur leur attachement au modèle social français et sur les possibilités de réformes.

Les deux populations se retrouvent sur un certain nombre d'éléments clefs fondant le pacte social, au premier rang desquels les systèmes de santé et de retraite (plus de 70 % des interrogés s'y disent « très attachés »), suivis de « l'accès à l'emploi » ou encore de « l'égalité des chances ». Plus surprenant, seuls 55 % des Français citent « les services publics » et 40 % l'épargne salariale. Le grand public met davantage en avant que les sénateurs « les protections contre le licenciement » (60 % contre 41 %) ainsi que la « prévention des accidents du travail et maladies professionnelles » (60 % contre 45 %).

Mais ils s'accordent pour dire que le pacte social est menacé : 55 % des Français et 48 % des sénateurs jugent que les éléments et valeurs qui le fondent ont évolué « plutôt dans la mauvaise direction » ces vingt dernières années, contre respectivement 21 % et 29 %, qui ont l'opinion inverse. Les piliers jugés les plus menacés sont, là encore, les retraites et la santé, loin devant les services publics et l'accès à l'emploi. Ce dernier thème marque une rupture très nette avec les sénateurs : seuls 4 % de ces derniers jugent l'accès à l'emploi parmi les plus menacés, contre 31 % pour le grand public.

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Plan cancer II

Entretien avec Annie THEBAUD-MONY, Directrice de recherche à l'INSERM, paru hier dans l'Humanité.

anniethebaudmony.jpgÀ qui profitera le plan cancer II  ? par Annie Thébaud-Mony, directrice de recherche à l’Inserm

Dans un discours solennel prononcé à Marseille, le 2novembre 2009, le président de la République a annoncé les trois priorités du nouveau plan cancer : l’excellence des soins de demain, la réduction des inégalités, la vie après le cancer. On voudrait croire à la mobilisation, tant la situation est inquiétante. Malheureusement, derrière l’effet d’annonce se profile une répartition des moyens qui, certes, répondra à l’attente des industriels de la chimie et du médicament, sans parler du prestige des grands patrons de la cancérologie. Mais ce plan répond bien peu à l’angoisse de tous ceux et celles que le cancer menace ou atteint, et à l’attente d’une stratégie véritable de prévention et de lutte contre cette maladie.

L’épidémie de cancers est devenue la pire catastrophe sanitaire en France depuis des décennies. Avec une augmentation continue depuis vingt-cinq ans, le nombre estimé de nouveaux cas annuels est passé de 150 000, au début des années 1980, à 350 000 en 2006. « Consacrer 15 % du budget de la recherche à l’étude des effets à long terme des expositions à faible dose, à certains agents biologiques, chimiques ou physiques », tel est le souhait du président Sarkozy. C’est focaliser une part importante de l’effort de recherche sur l’existence ou non d’un seuil d’effet en dessous duquel un cancérogène ne serait plus dangereux.

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Rapport annuel du Secours Catholique : les femmes en première ligne

Information consultable sur le site du Secours Catholique.

Selon le rapport annuel des statistiques du Secours Catholique, la pauvreté touche de plus en plus les femmes. Celles de moins de 25 ans et celles de plus de 50 ans sont particulièrement vulnérables.

Le Secours Catholique a rencontré 633 000 situations de pauvreté en 2008, soit 1,45 million de personnes (780 000 adultes et 670 000 enfants). Ces chiffres sont en hausse de 2,3 % par rapport à 2007 et 2006. Cette évolution est liée à l’aggravation brutale de la crise économique et financière, au quatrième trimestre 2008.

Avec un revenu mensuel moyen de 852 euros, les personnes rencontrées vivent sous le seuil de pauvreté (910 euros). La pauvreté touche davantage les femmes que les hommes. Six femmes sur dix rencontrées par l’association vivent sans conjoint. Elles sont 60,3 % dans cette situation en 2008 contre 49,5 % vingt ans plus tôt, soit un bond de plus de 10 %. La grande majorité d’entre elles vivent de transferts sociaux et quand elles n’ont pas d’enfant, leur revenu moyen ne dépasse pas 646 euros.

Lorsqu’elles travaillent, c’est souvent pour un temps partiel, qu’elles n’ont pas choisi en général. Elles sont ainsi exposées à une insuffisance chronique de ressources.

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Vers la disparition de 182 blocs chirurgicaux ?

bloc.jpgArticle paru ce jour dans le quotidien l'Humanité que j'ai cru bon, au regard de son importance, de porter à votre connaissance.

Hôpital : la désertification avance

Menace de fermeture pour 182 blocs chirurgicaux : un projet d’arrêté fixe à 1500 actes annuels, le seuil minimal à l’existence d’un bloc opératoire. Il mettrait en péril nombre d’établissements hospitaliers. Le ministère confirme qu’il devrait être signé avant la fin de l’année.

Un arrêté fixant un seuil minimal de 1500 actes annuels pour les services de chirurgie n’attend plus que sa parution au Journal officiel de la République française (JO). C’est l’information choc publiée en fin de semaine dernière par le Quotidien du médecin dans un article intitulé « Le couperet des blocs ». Selon le journal, l’arrêté fixerait également un seuil minimal de 100 interventions pour les maternités qui pratiquent des actes chirurgicaux. La direction de l’Hospitalisation et de l’organisation des soins (Dhos) chiffre à 182, le nombre de blocs opératoires qui pratiquent moins de 1500 actes chirurgicaux par an. Ce sont donc 182 blocs chirurgicaux qui devraient fermer, en application de cet arrêté. Du côté de l’entourage de la ministre Roselyne Bachelot, on confirme qu’un « arrêté de fermeture de blocs est bien en préparation » et qu’il devrait voir le jour avant la fin de l’année. Le seuil de 1500 actes annuels est donné comme « vraisemblable » car on estime au ministère « ‚qu’en dessous de ce seuil, la sécurité des patients n’est pas assurée ». L’argument avait déjà été utilisé pour prétexte à la fermeture des maternités.

Vous pouvez consulter la suite de cet article en cliquant ici

 

Handicap à l'école : vers un énième désengagement de l'Etat ?

Vous trouverez ci-dessous un article paru hier dans l'Humanité que j'ai souhaité porter à votre connaissance.

Handicap à l’école : l’État se défausse

Éducation . Malgré quelques avancées, le sort des employés et des auxiliaires de vie scolaire continue de susciter de nombreuses inquiétudes.

En cette rentrée scolaire, le sort des auxiliaires de vie scolaire (AVS) et employés de vie scolaire (EVS), notamment ceux chargés d’accompagner les enfants handicapés dans les classes, est loin d’être réglé. Et l’annonce, mardi, de la signature d’une convention-cadre entre l’État et trois associations n’a pas suffi pas à rassurer ces bataillons de précaires de l’éducation nationale.

Embauchés dans le cadre d’emplois aidés, des milliers d’EVS et AVS ont vu, en effet, leur contrat se terminer à la fin de l’année scolaire 2008-2009. Avec pour seule perspective, le chômage. Bousculé par l’intense mobilisation autour de leur situation, le ministre Luc Chatel a fait voter, début juillet, un amendement permettant à certains AVS - et seulement eux - de rester auprès des élèves qu’ils aidaient individuellement. Sa solution : faire porter ces emplois par le monde associatif qui bénéficierait, en échange, d’une subvention de l’État.

Après d’intenses négociations, une convention-cadre a finalement été signée en ce sens, mardi dernier, entre le ministère et trois organisations (l’UNAPEI, le FG PEP et la FNASEPH). Selon ce texte, tous les AVS en fin de contrat et étant dotés de « compétences particulières » pourront être recrutés par l’une des trois associations et poursuivre leur mission auprès des enfants. « Cela va résoudre le problème de 1 200 AVS qui sont arrivés en fin de contrat cet été, estime le président de l’UNAPEI, Régis Devoldère. Mais cette décision prise dans l’urgence ne répond pas à toutes les questions. »

Loin de là. Car les AVS ne sont pas les seuls à accompagner les enfants handicapés dans les écoles. Quelque 5 000 EVS (sur les 30 000 en fin de contrat) avaient, eux aussi, une « mission AVS » auprès des enfants handicapés. Ils sont d’emblée exclus du dispositif. Reste, ensuite, à savoir quelles sont les « compétences particulières » exigées pour qu’un AVS puisse prétendre à une embauche dans l’association.

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Redécoupage électoral : cinq députés en moins pour la région

red_coupage.jpgLa Voix du Nord a publié ce matin un article consacré au redécoupage électoral qui reprend, en chiffres, les incidences pour notre région.

EN CHIFFRES

Moins cinq pour la région. Le Nord - Pas-de-Calais, qui affiche aujourd'hui trente-huit députés, perd cinq sièges dans le cadre du redécoupage électoral.

Le Nord passe de 24 à 21 circonscriptions, et le Pas-de-Calaisde 14 à 12 circonscriptions. Toutes sont d'ailleurs détenue par des élus de gauche.

Dans le Nord, la 3e (métropole lilloise) et la 24e (Avesnois) disparaissent, tandis que la 12e et la 13e fusionnent sur le littoral.

Dans le Pas-de-Calais, ce sont la 3e (Ternois) et la 11e (bassin minier) qui pâtissent de la nouvelle carte électorale.

Cette suppression de cinq circonscriptions a fort logiquement des répercussions sur les voisines.

Vous pouvez consulter l'intégralité de cet article en cliquant ici.

 

Une natalité au beau fixe : la France championne d'Europe des naissances

OFRTP-FRANCE-POPULATION-20090102Une éude de l'INSEE parue lundi (consultable en cliquant ici) nous apprend que le nombre de naissances s’est élevé à 828 400 en France, en 2008.

796 000 enfants sont nés en France métropolitaine et 32 400 dans les départements d’outremer, pour un total en progression de 1,2 % par rapport à 2007, la France confirmant ainsi sa place de championne d’Europe des naissances, avec l’Irlande.

On y apprend également que "les mères d’âge relativement élevé, 35 ans ou plus, sont de plus en plus nombreuses. 21,4 % des enfants nés en 2008 ont une mère âgée de 35 ans ou plus. Ils étaient 19,7 % trois ans plus tôt et 16,3 % il y a dix ans."

Par ailleurs, en 2008, "la progression du nombre de naissances hors mariage se poursuit. Devenues majoritaires en 2006, elles représentent 52 % des naissances en 2008, soit 10 % de plus qu’il y a dix ans."

 

La taxe carbone en question

Article paru hier dans l'Humanité.

Une taxe peut en cacher une autre

IMPÔT. Fini la taxe professionnelle, place à la taxe carbone. Le premier ministre encourage sa mise en oeuvre dès 2010.

La taxe carbone sur les énergies fossiles sera bel et bien « mise en oeuvre » en 2010. Le premier ministre, François Fillon, l’a réaffirmé jeudi, promettant des propositions concrètes au Parlement « dans les prochaines semaines ». Un sujet politiquement très sensible. Car derrière l’objectif affiché (encourager consommateurs et entreprises à se détourner des modes de transport ou de chauffage les plus gourmands en énergies fossiles), il n’a échappé à personne que cette taxe tomberait à point nommé pour renflouer les caisses de l’État. Bercy a d’ailleurs reconnu qu’une partie des recettes de cette contribution climat énergie (CCE) pourrait venir compenser les pertes liées à la réforme de la taxe professionnelle.

Rien n’est encore arrêté. Mais ce nouvel impôt pourrait bien être calculé sur une base de 32 euros la tonne de CO2 dans l’immédiat (100 euros d’ici 2030) et représenterait, la première année, une hausse de 8 centimes le litre à la pompe. Une « initiative catastrophe pour notre pays », estime Claude Allègre, dans un entretien au Parisien dimanche. « Elle serait inutilement climatiquement, injuste socialement, nuisible économiquement », juge l’ex-ministre de la Recherche.

Consultez la suite de cet article sur le site internet de l'Humanité en cliquant ici

 

Grippe A : le plan pour les crèches

Article paru hier sur le site internet d'Aujourd'hui en France (consultable en cliquant ici)

Grippe A : le plan pour les crèches

Nadine Morano présente en exclusivité les mesures qui seront mises en place dès la rentrée pour faire face à la pandémie grippale dans les crèches et chez les nourrices.

Brochures aux parents, notes aux crèches et nourrices agréées… Quelques jours après le ministre de l’Education nationale, qui présentait mardi le volet « école » des mesures de prévention contre la pandémie grippale, la secrétaire d’Etat chargée de la Famille et de la Solidarité, Nadine Morano, dévoile, en exclusivité, le plan élaboré pour protéger les 0-3 ans de la grippe A.

La moitié des 2,4 millions d’enfants de moins de 3 ans sont aujourd’hui gardés hors de chez eux. Les consignes adressées pour la rentrée aux 9 405 crèches et 300 000 assistantes maternelles ressemblent à celles prévues côté scolaire : observer d’abord, à tous les échelons, les règles d’hygiène qui font barrage à la propagation du virus, n’envisager de fermetures sur décision des préfets qu’en présence de « cas groupés », favoriser des solutions de garde de rechange, tandis que les parents sont invités à se comporter de manière « responsable ». Mais pour nombre d’entre eux, comme pour les nounous, la « logistique » antigrippe risque de ne pas être résolue pour autant.

 

15 juin : Journée Mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes âgées

maltraitance.jpgCette journée mondiale a pour but de sensibiliser l'opinion publique sur un phénomène inacceptable et tabou dans notre société, un fléau qu'il faut ensemble condamner : la maltraitance des personnes âgées.

Le journal l'Humanité a publié aujourd'hui un article intitulé "Maltraitance : discours et poches vides", dans lequel Pascal Champvert, président de l'Association des directeurs au service de personnes âgées (AD-PA), a tenu à préciser que "c'est l'Etat qui est responsable de ces situations". Un article que j'ai souhaité porter à votre connaissance en cette Journée Mondiale de lutte.

PERSONNES AGÉES - Le nombre de cas dénoncés augmente, pas les budgets.

Depuis sa création, en février 2008, le 39 77, numéro d'appel destiné à dénoncer les maltraitances aux personnes âgées, croule sous les alertes. A son lancement, l'association qui gère cette plateforme téléphonique attendait 10 000 à 15 000 appels par an. Elle en comptabilise 63 000 en à peine un an et demi. Et ce nombre devrait encore augmenter.

La Journée mondiale de la maltraitance, dont la quatrième édition se déroule aujourd'hui, est l'occasion de sensibiliser une nouvelle fois sur ce sujet délicat qui revêt différentes formes : familiale, administrative, psychologique, financière, ou du fait de négligences. Pour bon nombre de professionnels du secteur, "le climat social dévalorise la personne âgée" et "ne favorise pas le développement du respect".

Mais si la société porte une part de responsabilité dans le développement de la maltraitance, l'Etat joue un rôle non négligeable dans cette situation, notamment en sous-dotant le secteur de l'aide aux personnes âgées. La Cour des Comptes l'a d'ailleurs pointé dans un rapport en 2005, notant que les besoins des personnes âgées n'étaient couverts qu'à moitié en France.

"Au-delà de l'amélioration de l'information et de la formation, l'essentiel reste la nécessité d'augmenter le nombre de professionnels aidant les personnes âgées à domicile ou en établissement. C'est donc l'Etat qui est responsable de ces situations", estime Pascal Champvert, président de l'Association des directeurs au service de personnes âgées (AD-PA). Pour ce dernier, il est urgent que "l'Etat engage les arbitrages financiers nécessaires afin de rattrapper les retards français et renonce à diminuer les moyens pour 90% des établissements et services à domicile".

 

Réforme du congé parental

conge_parental.jpgLe 23 février dernier, j'adressai une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy (voir billet correspondant) en réaction à l'annonce, le 13 février, devant les associations familiales de son intention de raccourcir la durée du congé parental en présentant celui-ci comme étant facteur d’un « immense gâchis » au regard de l’activité professionnelle de la femme et de notre économie.

Selon lui, pour les femmes, « un congé parental de longue durée, c'est une rupture dans un parcours professionnel, qui peut se traduire par une diminution des chances de progresser dans la carrière » et il propose « de privilégier l’aménagement des horaires et le temps partiel plutôt que l’arrêt total de l’activité ». Le journal Les Echos nous apprend dans un article paru aujourd'hui que "Fillon lance la réforme du congé parental", article que j'ai souhaité porter à votre connaissance.

Fillon lance la réforme du congé parental

Le Haut Conseil de la famille est installé par le Premier ministre aujourd'hui. Il planchera sur la réforme du congé parental, que Nicolas Sarkozy juge trop long et pénalisant pour l'emploi des femmes.

La réforme du congé parental, que le président de la République, Nicolas Sarkozy, juge trop long, est le premier dossier dont se saisira le tout nouveau Haut Conseil de la famille. Le Premier ministre, François Fillon, installe officiellement ce matin à Matignon cet organe de concertation, qu'il préside et qui comprend 52 membres, représentants des partenaires sociaux, des associations familiales, des collectivités locales ainsi que des parlementaires et des personnalités qualifiées. "Les congés parentaux sont parfois à l'origine d'un immense gâchis, a estimé le chef de l'Etat en février dernier. Je souhaite que l'on travaille à la mise en place d'un congé plus court."

Consultez la suite de cet article en cliquant ici

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